Une métropole asphyxiée

Le réseau autoroutier qui permet l’accès à la métropole lilloise est complètement congestionné.
L’autoroute A1 voit passer près de 150 000 véhicules par jour entre Seclin et Lesquin. Chaque matin et chaque soir, ce sont des kilomètres de bouchons sur nos principaux axes de circulation, créant des pertes de temps importantes pour tous les usagers.

Le « seuil de gêne » pour la circulation est directement lié au nombre de voies de circulation. Selon les services de l’Etat, ce seuil est de 4000 véhicules particuliers par heure pour 2 x 2 voies et de 5600 véhicules par heure pour 2 x 3 voies.

Quelle que soit l’amélioration de la fréquence et de la qualité des transports en commun, le besoin d’utilisation du mode routier restera important dans la Métropole. L’augmentation de la capacité des infrastructures routières est nécessaire.

Ajouter une voie aux autoroutes d’accès

Nous proposons les opérations suivantes :

  • Accès en provenance de Dunkerque : élargissement à 2 x 3 voies de l’autoroute A25 entre La Chapelle d’Armentières et Englos,
  • Accès en provenance de Béthune : aménagement des RN 41 et 47, via une suppression des giratoires,
  • Accès en provenance de Paris : élargissement à 2 x 4 voies de l’autoroute A1 entre Seclin et Lesquin et réalisation du contournement Sud-est de Lille (CSEL), afin de dévier une partie de la circulation de l’A1 vers l’A23,
  • Accès en provenance de Valenciennes : élargissement à 2 x 3 voies de l’autoroute A23 entre Orchies et Lesquin,
  • Accès en provenance de Courtrai : élargissement à 2 x 3 voies de l’autoroute A22 entre Neuville-en-Ferrain et Marcq-en-Baroeul.

Les deux premières opérations (A25 et RN41/47) et le CSEL ont déjà fait l’objet d’études. Les deux dernières opérations seraient relativement peu coûteuses. En effet les terre-pleins centraux de l’A22 et de l’A23 disposent de l’espace qui permet de réaliser les voies supplémentaires.